En quelle langue, je dois lui parler, pour qu'il comprenne, hein ?
Parce que, quoique je dise, ça rentre par une oreille, et ça sort par l'autre.
Et c'est toujours moi, qui me retrouve comme une pauvre conne, à ne rien faire, parce que je l'attend.
Toujours moi qui souffre, qui pleure pour lui. Toujours moi qui attends de ses nouvelles.
Attendre. Attendre. Attendre.
Parfois, je me dis que ça serait tellement plus simple d'avaler toute cette boîte de cachets qui traîne dans ma salle de bain...



Na na na, c'est pas une solution. Certes j'y avais déjà songé mais j'aurai pas rencontré des personnes formidables quelques années plus tard ;)
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