*
*
*
La quatrième de couverture : " La réputation des Parisiennes n’est plus à faire. Partout dans le monde, on les dit élégantes, sophistiquées, gourmandes, séductrices nées, dépensant la moitié de leur salaire en lingerie et l’autre moitié en crèmes et en parfums.
Après avoir exploré pas mal de basses-cours au cours de leurs migrations dans les grandes villes du monde, Layla Demay et Laure Watrin ont eu envie de s’attaquer à ces Pintades de choix qui vivent en bord de Seine.
De Belleville à Passy, du Marais au canal Saint-Martin, de Convention à la rue Lepic, qui sont-elles vraiment ? Bobos, bourgeoises, gouailleuses, frondeuses, débrouillardes, héritières des vieilles familles, provinciales « montées » à Paris et plus parisiennes que les parigotes de souche, immigrées, comment vivent-elles dans une ville qu’elles seules ont le droit de dénigrer ? Laure Watrin et Layla Demay, journalistes et pintades en chef, vous font découvrir les coulisses d’une ville que vous croyez connaître, à travers leur regard décalé et décapant de New-Yorkaises d’adoption réimplantées à Paris. L’amour, la séduction, le sexe, le monde professionnel, les libertés politiques, l’engagement citoyen, les enfants, le rapport au corps, la beauté, le shopping, la mode…
Une vie de Pintade à Paris aborde tous les thèmes qui font le quotidien des Parisiennes. Cet ouvrage est à la fois une étude de moeurs, une série de portraits piquants, et un guide pratique pour survivre dans une ville dont on n’a pas forcément tous les codes, même quand on y habite ! "
Je ne dirais rien de plus ! Je vous le conseille simplement, parce que oui, on se reconnait dans les descriptions. Et on se voit avec humour et réalisme :).
Je vous poste pour terminer un petit extrait que j'ai beaucoup aimé..
" Un verre de pouilly-fumé à la main, la fourchette plantée dans une choucroute garnie fumante, nous voilà en train de célébrer la mort de la suprématie new-yorkaise. Et c'est tellement bon ! Ah, les "p'tites femmes de Paris" ! Elles n'ont aucun complexe à avoir par rapport à leurs congénères des autres basses-cours du monde. Oui, les parisiennes sont des emmerdeuses, mais elles sont monumentales. Bien sûr, elles n'iront pas vous taper dans le dos et vous donner des hugs en vantant vos mérites. Mais cette sacrée exigence d'excellence n'a pas fini de les faire avancer. Nous espérons avoir relevé le défi. Les parisiennes ont de qui tenir. Pêle-même, Louise Michel, Simonde de Beauvoir, George Sand, Françoise Giroud, Benoîte Groult, Antoinette Foulque, Hélène Lazareff, Françoise Sagan, nous ont ouvert la voie. C'est grâce à elles que nous pouvons nous mettre du rouge à lèvres et disserter dentelles et broderies sans être cantonnées au rôle d'évaporées. Le lignage des parisiennes à de quoi les rendre fières. Être une pintade prendre tout son sens à Paris. Et nous revendiquons crânement d'appartenir à cette tribu. "




